« Là où la Messe est célébrée comme le vrai sacrifice du Christ, renaissent la foi, la piété, la vie de la grâce, les familles chrétiennes, les vocations et le désir des biens éternels. » (Profession de foi catholique FSSPX, 24 juin 2026)
@France Vappereau Vous écrivez avec beaucoup de pertinence : « (de la messe traditionnelle) c'est ce qui attire de nombreux jeunes et les aide à revenir à Dieu, à se convertir, et donc à retrouver la foi ». Je me souviens qu'étant jeune, j'entendais souvent dire des fidèles attachés à la Messe de toujours qu'ils étaient surtout constitués d'un infime minorité de personnes nostalgiques, d'un certain âge, qui refusaient tout changement, en signifiant implicitement qu'une fois cette génération morte et enterrée avec son chef de file Monseigneur Lefebvre, plus personne de parlerait de la Messe tridentine. Cinquante ans plus tard, on réalise combien l'analyse de ces conciliaires était fausse. La Messe de toujours continue, plus que jamais, de convertir les jeunes. Quand j'entends la messe Novus Ordo, je suis entouré de fidèles vieillissants qui souvent ne vont plus à confesse et communient avec désinvolture. Quand j'entends la messe de toujours, l'église est remplie de jeunes, de familles nombreuses, de fidèles vêtus correctement, personne ne bavarde et je retrouve un climat de piété qui semble s'être égaré avec la réforme Bugnini/Paul VI. Les jeunes catholiques d'aujourd'hui, qui n'ont pas connu les bouleversements et les crispations des années 70, sont décomplexés, osent professer leur foi publiquement et défendre l'héritage qui est aussi le leur. Même les évêques les plus progressistes reconnaissent cette force montante et admettent maintenant que la Messe de toujours ne mourra jamais.
@Etienne bis Je déteste ces barbarismes qui infestent de plus en plus notre langue comme gouverneure, professeure, préfette, etc. On ne dit pas non plus un hirondel si l'oiseau est un mâle et on dit une sentinelle ou une estafette même si ce sont des hommes.
J'avais déjà vu un petit reportage sur cette belle famille catholique qui a adopté Marie-Garance. Nous avons là un exemple touchant d'amour qui illustre le thème de la visite papale, Pour que le monde ait la vie.
Je ne vois pas l'utilité de cette publication. En cherchant bien, on pourra toujours trouver, dans un peu toutes les familles, un aïeul qui a couché avec la bonne ou un enfant naturel.
@Etienne bis C'est ce que je me disais en constatant que Léon XIV a besoin de lire dans le cérémonial pour prononcer la bénédiction pontificale. Je ne suis pas évêque mais je la connais par cœur ! Un autre fruit du concile : des évêques, des cardinaux et des papes qui ignorent complètement le latin.
@Caro35 C Voilà tout le drame, effectivement. Les propos blasphématoires de cette femme trouvent un auditoire. Rien n'étant impossible à Dieu, prions pour sa conversion.
Personnellement et je vais le dire un peu vulgairement, je n'en ai rien à cirer, ce n'est une protestante qui essaie de jouer à la prêtresse, elle est simplement grotesque.
Voilà une belle décision. De nos jours, les enfants trisomiques sont des rescapés d'un carnage abominable car avec les analyses prénatales, dès que que la trisomie 21 est détectée, ils sont pratiquement tous avortés. Merci à Léon XIV de défendre les plus vulnérables de nos sociétés.
Donc, selon le pontife régnant, Notre-Seigneur Jésus-Christ n'aurait pas fondé la Sainte Eglise Catholique Apostolique, une institution divine et éternelle, mais un simple et banal « mouvement religieux », comme tant de gourous continuent d'en fonder ? Pis encore, un mouvement qui devrait s'adapter aux temps et aux lieux ? Léon XIV est-il vraiment catholique ?
Se signer devant la Croix est une belle et noble pratique, à transmettre à nos enfants. En passant devant une église, on peut par exemple faire un signe de croix en saluant Notre-Seigneur présent et vivant au tabernacle : Laudetur, Jesus-Christus. Devant un Calvaire, on se signe pareillement, ainsi qu'en passant devant un cimetière catholique en ajoutant, par exemple : Requiescant in pace, per misericordiam Dei. Merci de nous rappeler ces belles coutumes que nous, fidèles catholiques, tendons à perdre, souvent par respect humain ou simplement par paresse ou tiédeur. Chaque signe de Croix, exécuté avec piété et dévotion, nous rattache plus intimement au mystère de notre Rédemption.
Si les mêmes organisateurs avaient été bouddhistes ou musulmans, le Vatican leur aurait déroulé le tapis rouge et, peut-être même, proposé une liturgie syncrétiste œcuménique.